« Dix-sept ans » d’Eric Fottorino

Le résumé par l’éditeur :


«Lina n’était jamais vraiment là. Tout se passait dans son regard. J’en connaissais les nuances, les reflets, les défaites. Une ombre passait dans ses yeux, une ombre dure qui fanait son visage. Elle était là mais elle était loin. Je ne comprenais pas ces sautes d’humeur, ces sautes d’amour.» 
Un dimanche de décembre, une femme livre à ses trois fils le secret qui l’étouffe. En révélant une souffrance insoupçonnée, cette mère niée par les siens depuis l’adolescence se révèle dans toute son humanité et son obstination à vivre libre, bien qu’à jamais blessée. 
Une trentaine d’années après Rochelle, Éric Fottorino apporte la pièce manquante de sa quête identitaire. À travers le portrait solaire et douloureux d’une mère inconnue, l’auteur de Korsakov et de L’homme qui m’aimait tout bas donne ici le plus personnel de ses romans.

Mon avis :

Autant j’avais aimé lire « Baisers de cinéma » et « L’homme qui m’aimait tout bas », autant ce livre m’a ennuyé. Pourtant, ça partait bien : un secret de famille dévoilé par la mère à ses 3 fils à l’occasion d’un repas de famille. C’est l’occasion, pour l’auteur, de poursuivre sa quête identitaire amorcée dans ses livres précédents. Mais il faut croire qu’écrire sur sa mère est une chose difficile, car ce roman n’a pas tenu ses promesses. D’autres comme récemment Philippe Labro, avec son roman « Ma mère, cette inconnue » n’ont pas mieux réussi, à mon avis (voir mon post ici). Le vieux complexe d’Oedipe peut-être ? Ici, il pourrait bien en être question…..

La trame du roman, c’est un périple jusqu’à Nice dans lequel se lance Erice Fottorino, pour aller sur les traces de ses origines. Une longue errance qui ne mène pas à grand chose. C’est long, ça tourne un peu en rond. L’écriture est très belle heureusement, mais ça ne suffit pas à rendre captivant ce « roman-thérapie ».

Ma note : 2.5/5

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