Lectures du mois de novembre

J’ai tellement de choses à faire, que je prends peu le temps de lire, moi qui aime tellement ça ! j’ai quand même lu quelques romans que voici :
« l’amie prodigieuse » d’Elena Ferrante :

  • le résumé de l’éditeur : Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.
  • mon avis : ***   Une belle histoire d’amitié à Naples, marquée par la violence dans les années 50. Mais des longueurs dans l’histoire. Je me suis accrochée car je n’avais lu que des éloges sur ce roman.  C’est un roman qui vaut la peine. Il y a 3 autres tomes, que je lirai sans doute  car je voudrais bien savoir ce qui arrive à Lila dont on apprend la disparition dans les premières pages du livre.

« Les derniers jours de Smokey Nelson » de Catherine Mavrikakis

  • le résumé de l’éditeur : 1989, un couple et ses enfants sont massacrés dans un motel d’Atlanta. 2008, dans le couloir de la mort, Smokey Nelson, le criminel, va être exécuté. Des déclassés du rêve américain, bouleversés, anéantis par son geste, vont faire entendre leurs voix. Sydney Blanchard, Noir américain, accusé à tort des meurtres. Pearl Watanabe, femme de chambre, témoin des crimes. Ray Ryan, père d’une des victimes à qui Dieu a promis vengeance. Un passionnant récit polyphonique porté par l’écriture incantatoire de Catherine Mavrikakis.
  • mon avis : ****  j’ai aimé ce roman, son écriture, sa construction : 4 personnages se succèdent pour raconter l’histoire de celui qui va être prochainement exécuté, Smokey Nelson. L’histoire est racontée sous 4 angles différents et de ce fait, elle est très rythmée. C’est terriblement triste et poignant. Un roman qu’on ne lâche pas quand on le commence.

« Mademoiselle Solitude » de Bill Pronzini

  • le résumé de l’éditeur : Elle était la personne la plus triste, la plus solitaire qu’il avait jamais rencontrée : elle était la solitude incarnée, la mélancolie même. » Dès que Jim Messenger croise cette jeune femme dans un café de San Francisco, il est bouleversé par l’impression de solitude qui se dégage d’elle. Elle a beau l’avoir éconduit, il ne peut s’empêcher de l’observer et de la suivre de loin. Jusqu’au jour où elle ne vient pas au café. Inquiet, il se rend chez elle et découvre qu’elle s’est donné la mort. Obsédé par cette femme, Jim décide de découvrir qui était vraiment celle qu’il surnommait Mademoiselle Solitude.
  • mon avis : ***   Trouvé par hasard dans une librairie parisienne. Un personnage attachant tant il est ordinaire, seul, sans passion. On a pitié de lui. Il montre un intérêt démesuré pour une personne rencontrée dans un bar, qui a su le toucher, car elle lui ressemble. A sa mort, il part à la recherche de son histoire dans l’Amérique profonde. Ce que j’ai aimé, c’est cette recherche, ses rencontres. Ce que j’ai moins aimé, c’est la chute, assez plate, pour moi pas à la hauteur de la façon dont l’intrigue était tissée. Mais il vaut quand même la peine d’être découvert !

 

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