L’heure de la sortie de Christophe Dufossé

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas du tout aimé ce livre, et j’ai bien du mal à comprendre comment on a pu en faire un film.

Le résumé par l’éditeur :
Au collège de Clerval, près de Tours, Éric Capadis, jeune professeur d’histoire-géographie, vient de se suicider en se jetant par la fenêtre de sa classe.
Lorsque Pierre Hoffman, son remplaçant, prend contact avec ses nouveaux élèves, il décèle chez eux des comportements étranges. Soudés, anormalement disciplinés, ces adolescents forment un bloc impénétrable. Surtout, ils dégagent une hostilité diffuse, une violence sourde dont le narrateur sent qu’elle peut devenir extrême.
Mais le collège tout entier semble conspirer pour banaliser la situation. Lucide et paralysé, Hoffman prend lentement la mesure de l’ascendant des enfants dans cette déliquescence scolaire, de leur savoir-faire manipulateur. Et tandis que tout s’accélère, il assiste impuissant au déroulement du plan qu’ils ont conçu. Comme une issue logique à leur destinée autiste. Comme une impeccable mise en scène pour leur adieu au monde.

Mon avis : Verbieux, interminable, ennuyeux…. tout comme la vie du narrateur ! En plus, il est impossible de s’attacher à ce prof qui réunit tout ce qui peut t’en éloigner : il vit seul, n’a pas de copine, n’a pas d’amis, entretient des relations incestueuses avec sa soeur, ne voit plus ses parents, est blasé par son métier… L’histoire est peu crédible, les personnages caricaturaux. Quand je pense qu’on a osé comparer ce roman avec « la classe de neige » d’Emmanuel Carrère. Seul l’épilogue a réussi à me surprendre.

Ce livre a quand même eu le prix du 1er roman en 2002.

Ma note : 2/5

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