Mes lectures de ces dernières semaines

On parle beaucoup de cuisine sur ce blog 😉 Mon intention était qu’on y parle presqu’autant de lecture. Ces dernière semaines, j’ai lu beaucoup, mais pas que du bon…. Voici les livres que j’ai le plus aimés, ceux qui me donnent envie de partager avec vous. 
L’amie prodigieuse tome 2 « le nouveau nom » d’Elena Ferrante 
Le résumé par l’éditeur : Le nouveau nom est la suite de L’amie prodigieuse, qui évoque l’enfance et l’adolescence de Lila et Elena. Avec force et justesse, Elena Ferrante y poursuit sa reconstitution d’un monde, Naples et l’Italie, et d’une époque, des années cinquante à nos jours, donnant naissance à une saga romanesque au souffle unique.
Mon avis : j’avais eu du mal à accrocher au 1er tome que j’avais trouvé interminable (voir mon post sur ce livre). Celui-ci m’a vraiment plu, je l’ai lu très vite, sans doute parce que j’étais plus familière avec les nombreux personnages du roman, et aussi parce que ceux-ci ont plus « d’épaisseur ». J’ai été très touchée par l’histoire des 2 héroïnes parvenues à l’âge adulte, leurs sentiments, leurs questions, leurs destins si différents…. J’ai vraiment hâte de lire la suite.
Garden of Love de Markus Malte
Le résumé par l’éditeur : Troublant, diabolique même, ce manuscrit qu’Alexandre Astrid reçoit par la poste. Le titre : Garden of love. L’auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic sur la touche, à la dérive, mais pas idiot pour autant. Loin de là. Il comprend vite qu’il s’agit de sa propre vie. Dévoyée. Dévoilée. Détruite. Voilà soudain Astrid renvoyé à ses plus douloureux et violents vertiges. Car l’auteur du texte brouille les pistes. Avec tant de perversion que s’ouvre un subtil jeu de manipulations, de peurs et de pleurs. Comme dans un impitoyable palais des glaces où s’affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l’oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Et tendent un redoutable piège. Avec un fier aplomb.
Mon avis : J’avais adoré « le garçon » de Markus Malte (voir mon post sur ce livre). J’ai voulu découvrir l’auteur de roman policier, un parcours original pour un prix littéraire (à part Pierre Lemaître…. autre auteur favori !). J’avoue avoir eu du mal à rentrer dans cette histoire compliquée. En revanche, une fois ses repères intégrés, on a du mal à lâcher ce roman magnifiquement écrit. C’est un roman qui « se mérite » et il vaut le détour.
3 jours et une vie de Pierre Lemaitre
Le résumé par l’éditeur : À la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt.
Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir.
Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien… »
Mon avis :  Je suis une fan inconditionnelle de Pierre Lemaitre, prix Goncourt 2013 pour son magnifique roman « Au revoir là-haut » que je vous conseille de lire. Il est comme Markus Malte, un auteur qui vient du roman policier. C’est un art qu’il maîtrise à la perfection. Ses meilleurs romans, selon moi, sont « Alex »,  « Robe de mariée », « travail soigné »…. des « page turner » avec une belle écriture que je recommande à ceux qui aiment les thrillers bien écrits. L’histoire de « 3 jours et une vie »  est celle d’un enfant meurtrier qui n’a pas été inquiété, mais dont la vie est changée à jamais par la menace permanente d’être découvert. Je pense que ma (petite) déception vient du fait que je m’attendais à un roman policier et ça n’en est pas un. Il relève plus du roman psychologique, et on est touché par le jeune héros, qui voit sa vie basculer après les événements qu’il a vécus. Je recommande vivement ce roman.
Réparer les vivants de Maylis de Kerangal
Le résumé par l’éditeur : « Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps ». « Réparer les vivants » est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.
Mon avis : gros coup de coeur. Je suis littéralement impressionnée tant par le thème du livre, que par l’écriture absolument sublime de ce roman : des phrases très longue, mais très rythmées, un peu comme une respiration. C’est un roman marquant, et que j’aurai du mal à oublier. L’histoire très touchante est celle des 24 h qui suivent l’accident mortel dont est victime un jeune homme de 19 ans, et du choix que les parents doivent faire sur le don de ses organes. Un hymne à la vie, sans pathos, avec des chapîtres alternants entre descriptions très médicales, et la vie des protagonistes de l’histoire.  Je n’en dis pas plus. Courrez vous acheter ce roman paru en 2014.
 
 
 
 

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